L'analyse des savoirs,
la construction du sens

Savoirs, Textes, Langage

Projet ANR "REM"

REM : Re-thinking English Modal Constructions : From feature-based paradigms to usage-based probabilistic representations = Vers une conception des constructions modales en anglais : des paradigmes basés sur les traits distinctifs à la représentation probabliste basée sur l'usage

Le programme de recherche REM Projet financé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) dans le cadre des PRCI - Projets de recherche collaborative - International

Responsable scientifique : Ilse Depraetere (STL / Lille3)
Collaboration avec l'Université de Neuchâtel

Collaborateurs du projet :
Martin Hilpert (Univ. Neuchâtel, Suisse)
Bert Cappelle, Natalia Grabar (STL / Lille3)
Pascal Denis (CRISTAL / INRIA)

Début du projet : 01 /11/2016
Fin du projet : 31/10/2020
Durée du projet :  36 mois

Financement de l’ANR : 237 100 €

Résumé du projet en français

Un des traits fondamentaux du langage est que les locuteurs peuvent verbaliser des situations qui ne sont pas factuelles mais qui devraient ou pourraient être le cas. L'expression des situations non factuelles est effectuée avec des mots et des constructions qui relèvent du domaine de la modalité (Palmer 2001). En linguistique, la recherche sur la modalité a donné lieu à plusieurs travaux (De Haan & Hanssen 2009, Nuyts & Van der Auwera 2016), qui fournissent le cadre de notre projet, consacré aux verbes modaux en anglais. Plus particulièrement/spécifiquement, nous allons étudier cinq modaux dits centraux (may, might, can, should, and must), deux sémi-modaux (‘have to’, ‘ought to’), et une construction périphrastique (‘be able to’). La question principale du projet relie la modalité à la cognition humaine et à la représentation mentale du langage : comment les expressions modales sont-elles représentées mentalement?

Résumé en anglais

One of the central features of human language is that speakers can verbalize states of affairs that are not factual, but that rather should, might, or could be the case. Non-factual ideas can be expressed through words and constructions that belong to the grammatical domain of modality (Palmer 2001). In linguistics, the study of modality has given rise to a substantial research literature (De Haan & Hanssen 2009, Nuyts & Van der Auwera 2016) that forms the context of this project, which focuses on modal verbs in the grammar of English. Specifically, its focus will be on five core modal auxiliaries (may, might, can, should, and must), two semi-modals (have to, ought to), and a periphrastic construction (be
able to). The main question of this project relates modality to human cognition and the mental representation of language: How are modal expressions mentally represented?