Soutenance de thèse : Aude Labetoulle

Soutenance de thèse
11 oct. 2019 14:00 - 17:00
Salle des colloques - Maison de la Recherche - Université de Lille - Domaine du Pont de Bois

Composition du jury :

 

Directeurs de thèse :
Annick Rivens-Mompean (Professeure à l'Université de Lille) et Jean- Claude BERTIN (Professeur émérite à l'Université du Havre).

Emmanuelle Annoot, Université de Rouen Normandie
Elke Nissen, Université Grenoble-Alpes
Cédric Sarré, Université Paris-Sorbonne
Denyze Toffoli, Université Toulouse 3
Rover Vanderplank, Université d'Oxford.

 

Résumé :

Le secteur LANSAD (Langues pour Spécialistes d’Autres Disciplines) est le premier secteur d’enseignement des langues du supérieur en termes d’effectifs étudiants. Or malgré le dynamisme de la recherche, le praticien reste confronté à un nombre intimidant de questions lorsqu’il s’agit de concevoir une formation. Comment prendre en compte la complexité des environnements d’apprentissage et d’enseignement LANSAD pour concevoir et évaluer une formation ? Cette thèse sert deux objectifs : proposer une méthodologie pour mettre en place et évaluer une formation LANSAD d’une part, et contribuer à la caractérisation du secteur d’autre part. Pour ce faire, une recherche-action est menée, décrite ici en deux parties. Dans un premier temps, nous définissons le « dispositif d’anglais LANSAD ». A cette occasion, plusieurs disciplines, théories et méthodologies sont convoquées, telles que l’approche des systèmes dynamiques complexes, la démarche ingénierique ou la didactique des langues. Parallèlement à la définition du dispositif, une méthodologie et des outils qui lui sont spécifiquement adaptés sont proposés, pensés pour faciliter l’analyse des terrains LANSAD. Ainsi, nous présentons une modélisation du dispositif, une grille de questions pour l’analyse des besoins et un tableau de bord pour évaluer la formation. Dans un second temps, la méthodologie et ces outils sont mis à l’épreuve du terrain. Le contexte choisi est celui de la licence de musicologie à l’Université de Lille. Le terrain est analysé, puis un nouveau dispositif est mis en place et évalué. Pour terminer, nous évaluons la pertinence de cette démarche et des outils convoqués, et explorons leurs possibilités de transfert à d’autres contextes d’apprentissage et d’enseignement des langues.


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